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Publié par JP

VERS LE MONT ST MICHEL .Août 2014.vers LE MONT ST MICHEL

 

Pour rallier le mont St Michel entre Bretagne et Normandie, bien qu’officiellement celui ci se trouve dans le pays du grand Guillaume nous sommes partis du Fief Sauvin le mardi 29 juillet très exactement à 9heurs 45.

Sur les calicots que transporte Mario, s’inscrivaient d’une part « ensemble, soutenons la recherche sur les cancers pédiatriques », et d’autre part en grosses lettres noires confectionnées par Michèle  « du Fief-Sauvin, pays des Mauges au Mt St Michel » .Ces deux inscriptions devaient susciter tout au long du voyage bien des commentaires de la part des personnes rencontrées ici ou là !

Ainsi, à plusieurs reprises, j’ai dû expliquer la situation géographique de ce petit village que personne ne connaissait hormis les gens rencontrés en deçà de la Loire. C’est pour cela, souhaitant faire aussi la promotion d’un lieu que je ne connaissais pas moi-même avant de partir que je répondais systématiquement aux interrogations par :

-c’est pas loin du puy du fou, vous savez, là où se déroule un super son et lumière ! La cinéscénie Vendéenne…

-oui, oui, bien sûr on connaît. Eh bien, ça vous en fait de la route !En quittant le Fief SauvinVers le montPouancé

C’est ainsi que tout le long du parcours, le Fief Sauvin interrogea ceux qui m’abordaient.

Pour l’autre banderole, celle qui donne le sens de l’action, je fus surpris à maintes reprises par le bon sens pratique de nos concitoyens .Il en est ainsi de ces trois messieurs aperçus de très loin, au bout d’une route droite, tout près de L’Ermenaudière ,hameau relevant sûrement  de La Rouaudière .Trois gars du coin bien campés sur leurs jambes écartées, au milieu du chemin, les mains sur les hanches , dans les poches ou croisées sur le ventre, la casquette posée en arrière du front ,intrigués par notre équipage, l’un d’eux, le plus hardi ou peut-être le plus curieux nous interpella pour le plaisir de faire un brin de causette.

-c’est pas tout les jours qu’on voit passer des gens comme toi, mon gars ? Où c’est- y que tu vas ? C’est un drôle de baudet que tu as ? Et pourquoi donc galopes-tu ainsi ? Ah, je vois sur ta pancarte : les cancers, les cancers ! Mais c’est donc quoi que le pédiatrique ?

Plusieurs fois et afin de ne pas mettre les gens en difficulté, prenant les devants j’expliquais que les cancers, les tumeurs touchent aussi les enfants.

Je me promis, pour les prochaines marches sous les couleurs de l’étoile de Martin de bannir le mot « pédiatrique » pour le remplacer par « les enfants »Pouancé

La première étape fut simple et tranquille, et bien agréable ma foi. Pourtant, j’étais un peu inquiet lors de la mise en route chez l’ami Paul au Bréaud.En effet, celui-ci avait caserné quelques cochons dans un enclos proche du lieu de bâtage du matin .Connaissant la crainte exacerbée des mulets et des chevaux en général pour ces ongulés, je me disais que la première préparation de cette marche serait difficile. J’avais en effet le souvenir mémorable de rencontre entre Mario et un cochon chez Noël à Fillièvre(62) ou celui avec un élevage de sangliers lors de la descente du GR 46.Bref, sachez que Mario n’aime pas les cochons et que leur odeur ou leurs grognements le rendent extrêmement nerveux, agité, voire incontrôlable : ce sont des situations qu’il faut impérativement éviter ! Alors, pensez donc, une bande de cochons en partance pour l’abattoir ! Heureusement, le camion venant chercher les pourceaux les embarqua avant huit heures, laissant libre l’espace de bâtage. Le ciel était avec moi pour ce départ vers l’Archange et même la petite troupe qui nous a rejoint à ce moment là, et qui assistait au parement de la bête ne parvint pas à  déstabiliser Mario qui, pourtant, est souvent nerveux lors du premier matin de randonnée.En foret de Leppo

Le gars Paul, voyant une  rosée abondante sur l’herbe me pronostiqua une belle journée :il avait vu juste.

C’est  une petite troupe de gens du Fief Sauvin qui m’a accompagnée pendant une bonne partie du chemin. Même Théo un tout jeune garçon sut fort bien s’adapter au pas de la mule, mais ce sont les deux Georges qui terminèrent la journée avec nous au gîte de la Guichetière à Bouzillé, tenu par la sympathique Isabelle. Mon Mario se fit confectionner un superbe paddock avec de l’herbe bien grasse. Le lendemain matin après avoir accepté l’hospitalité de notre hôte, nous sommes partis de ce bel endroit, accompagnés pendant 5 km par les mamans et leurs enfants jusqu’à la Ouche verte, le long de la Boire Saint Catherine. Puis, nous dirigeant seuls vers Ancenis, nous pensions avec nostalgie à l’accueil reçu la veille lors de notre arrivée au gîte : en compagnie d’une bonne bouteille de Malvoisie…hum !LE MONT ST MICHEL 2014 096sur le chemin

 

Durant ce petit périple, peu de chemins empruntés, mais surtout de la route goudronnée, avec des bas-côtés malaisés car trop pentus et étroits. Cela donne du souci au mulet qui cherche constamment en bonne logique la facilité en marchant sur le plat du bitume. Cela a pour conséquence, vous vous en doutez, d’user les fers plus rapidement .Il faut alors utiliser la persuasion pour obliger l’olibrius à se déporter sur l’herbe, mais cela ne dure qu’un temps, et régulièrement, il convient de le rappeler à l’ordre tout en sachant  que son comportement n’est pas déviant, mais bénéfique pour son confort.

Bien souvent, je marchais à gauche de la chaussée pour équilibrer l’usure des fers .Bien m’en a pris, car à l’arrivée au Mont, seulement une fine pellicule métallique subsistait résistant encore à l’abrasion de la route.

versLE MONT ST MICHELsur la voie verte

A deux reprises, j’ai utilisé les voies vertes interdites aux chevaux. Ayant  pratiqué autrefois la casuistique, j’empruntais sans vergogne ces beaux chemins issus d’anciennes voies de chemin de fer sachant pertinemment que Mario n’est pas un cheval, mais un sacré bon mulet !

Ces voies sont poudreuses et permettent de marcher d’un très bon pas, sans encombre, car peu utilisées, si ce n’est par un ou deux cyclistes, une ou deux Miquelottes se rendant elles aussi au Mont. Durant tout ce périple, je n’ai point croisé de Jacquaires, pèlerins qui pérégrinent vers Compostelle depuis le Mont : cet itinéraire étant l’un des plus longs et des plus éprouvants pour rejoindre la Galice, les volontaires sont moins  nombreux que sur la voie Podiensis.

Il y a sûrement plus de monde en plein mois de novembre ! En tout cas, c’est bien agréable et cela permet de mettre de la distance depuis Vitré, tant la cadence est active. Et puis, ce type de voie, bien droite, confortable, sans véhicule est propice à sortir l’harmonica de sa boîte pour accompagner les oiseaux.Vitré

VitréVitréVitréAh, Vitré ! Quelle belle ville, avec ses vieilles maisons à pans de bois, ses ruelles du moyen âge. Pas un chat dans les rues, à cette heure matinale, peu de gens ont déjà déjeuné. C’est donc sans encombre, et avec délectation que nous nous sommes promenés dans ces rues désertes.

C’est en sachant la longue distance qui m’attendait ce jour là, que ce dimanche d’août, je suis parti d’Argentré du plessis à 6h 30 du matin pour arriver 54 km plus loin à Fougères. Alternant les chemins et la route, c’est ici que j’ai vraisemblablement usé mon petit orteil qui a bien du mal à se reconstituer. C’est ainsi, il ne faut pas jouer avec ses orteils et leur faire subir tant d’affronts, d’autant que l’avant-veille, supportant durant la matinée une pluie torrentielle digne des cinémas américains des années 50, j’avais longtemps hésité à me déchausser  pour changer de chaussettes et de semelles, avant de m’équiper de jambières. Ces dernières ont retenu quelque peu le ruissellement dans les chaussures, mais le mal était fait : la piscine des pieds a fait son office,  mon petit orteil s’en souvient !

Avant d’arriver sur Fougères, il nous faut traverser les faubourgs, puis remonter  dans le centre pour bifurquer vers Montaubert où nous trouvons le centre équestre .Mario sera seul dans un paddock loin des chevaux, et se montrera comme toujours très attentif à l’activité des alentours.

LE MONT ST MICHEL 2014 101

Un peu avant d’arriver sur la ville, à environ 3 km de la rocade, nous nous sommes arrêtés sur le bord de la grande départementale 798, au bas d’un talus à quelques dizaines de mètres d’une maison basse .A l’extérieur, plusieurs beaux véhicules sont stationnés et le petit jardin est encombré de bric et de broc, de vielles ferrailles rouillées, d’articles ménagers à l’abandon que sais-je encore ? Si, il y a aussi des poules malingres et chercheuses qui errent dans ce jardin de misère. Mario, profite de la pause et broute un peu d’herbe sur le talus. Il est 17 heures et je sais qu’il a soif, car nous sommes en chemin depuis maintenant plus de 10 heures, et il me donne régulièrement des petits coups de tête pour me le faire savoir.

A cet instant, un homme sort de la maison et m’apostrophe en criant :

Ici, c’est privé, partez, c’est privé.

Et moi de répondre

Bonjour, est-il possible d’avoir un peu d’eau pour la bête ?

j’vous dis que c’est privé. Allez vous foutre le camp ?c’est privé.

J’ai bien du mal à comprendre que ce talus situé le long de la route soit privé, et j’ai encore plus de mal à entendre le refus de donner à boire à une bête, à Mario. Mais, les années ayant policées ma nature, je passe mon chemin, très renfrogné tout de même, très renfrogné.

C’est bien la première fois que l’on nous refuse de l’eau.

J’ai ruminé cette histoire jusqu’au soir et l’ai progressivement digérée en la racontant maintes et maintes fois aux quelques personnes rencontrées .Bah, ça n’arrive qu’une fois !

Un peu plus loin, un grand père sollicité, a proposé un seau pour Mario. Celui ci a trempé son museau en goûtant l’eau, puis en la dédaignant.

Le bougre a sans doute été très vexé par le refus du Crétin Fougerais : alors il boude ! Qu’importe, il se rattrapera ce soir.

Ce soir là, c’est l’écurie d’Alain et de Bénédicte Bourdon qui nous offre l’hospitalité : il y règne une activité de bon aloi : un cheval marche sans fin sur un tapis roulant, le patron revient de Royan et décharge de sa grosse remorque plusieurs chevaux de concours, des poneys et autres chevaux de club sont embarqués dans le camion pour être conduits dans les pâturages d’été, des garçons s’affairent autour des écuries, des mamans viennent récupérer leur progéniture…

Tranquillement, je débâte Mario, je range le bât et le paquetage dans un box, je donne un peu de granulés, je conduis Mario dans un paddock un peu éloigné des autres chevaux , aidé par une gentille dame je transporte les seaux d’eau, je vérifie la clôture qui n’est pas en fort bon état, je nettoie les cuirs et je prépare les affaires pour demain, puis je change de chaussures. Ouf, le travail du soir est terminé ! Je peux rejoindre le chinois et consommer une « tsingtao »bien fraîche et répondre à l’appel de Bernard le muletier adjoint qui  connaît bien la procédure des soirs de rando avec le mulet de bât. Ce soir là, l’extinction des feux fut rapide.

 

D’habitude, lorsque je marche sur les bas- côtés de la route, je trouve toujours des objets perdus ou jetés par les fenêtres des autos. Pendant cette marche rien ou presque rien si ce n’est un petit tournevis d’électricien qui d’ailleurs me sera bien utile pour tendre la clôture  du paddock au gîte de Montours .Sur la totalité du parcours, j’ai été intrigué par la rencontre au sol de petits bouts de fils électriques bleus ,c'est-à-dire le neutre en 1,5 ou en 2,5.Sans lien apparent, et sur des routes diverses à des kilomètres les uns des autres, j’ai trouvé au moins une dizaine de  morceaux de fils de longueurs diverses, entre 5 et 30 centimètres. Je trouve cela bizarre ! Oui bizarre, tous ces bouts de fils bleus repérés sur les bas-côtés tout le long du chemin !

Par contre comme à mon habitude, j’ai perdu ou oublié : une casquette, une courroie en cuir, un grelot, des couverts, et parfois le nord !

LE MONT ST MICHEL 2014 078LE MONT ST MICHEL 2014 078

A Pouancé, Mario était attendu dans une belle pâture, en haut de la rue de Bellevue .Son compagnon est un gentil âne, un peu craintif, pas très dégourdi, mais tondeur de gazon tout de même. Son propriétaire hébergea le matériel, tandis que je rejoignais le presbytère aménagé par Céline et David. La pizzeria du coin me permis de me restaurer, sans plus…je sais maintenant que la cuisine ne s’improvise pas .La preuve : je n’ai jamais tenté d’ouvrir une pizzeria !

Il en est bigrement autrement à Argentré du Plessis .Si vous  passez par ce petit bourg, n’hésitez pas à réserver à la crêperie des lys .Celle ci est réputée dans tout le voisinage et les plats sont excellents,  bien présentés et copieux. Le service est d’une grande qualité. Cet établissement vaut vraiment le détour, et grâce à lui la ville pourrait s’appeler : Argentré du Plaisir !

L’adjoint au maire de service ce jour là, m’indiqua l’endroit ou je pouvais installer le mulet : au bord du parc de loisirs de la ville. Jusqu’à la tombée de la nuit Mario fut la vedette des promeneurs et surtout des enfants qui le nourrissaient de brins d’herbe, et comme d’habitude, il fut également maintes fois photographié par les papas et les mamans argentréens.

A Saint James (que l’on prononce exclusivement à la française) nous nous sommes arrêtés sur les conseils du collègue Denis, à La Dierge centre équestre, ferme pédagogique et centre de séjour à la fois. L’accueil y fut chaleureux et Mario fut invité dans un paddock autour duquel circulait ânes, chameaux, animaux exotiques et domestiques. Je crois bien qu’il n’a pas beaucoup dormi cette nuit là, tant il était curieux  et perturbé par cet entourage peu commun, en fixant sans broncher tel ou tel animal.

Au matin ,une abondante et grosse pluie, m’obligea à bâter le mulet à l’abri des intempéries, sous un hangar proche des boxes des chevaux .Ce matin là, rien ne se passait comme prévu :Mario présentait des signes de grande nervosité, tirant sur sa longe et dansant  de droite à gauche en permanence , hennissant ou utilisant son braiement des jours sans fin. Impossible de le calmer, la jeune monitrice qui ramenait ses chevaux des prés et les installait dans les boxes,  me conseilla de mettre Mario à côté d’eux de telle sorte que celui-ci puisse voir et sentir ses copains .Magiquement, il se calma et peu à peu adopta un comportement d’un mulet normal, c’est-à-dire d’un mulet qui se laisse équiper sans faire le « mario...le ».

 

Sur l’ensemble du parcours, nous avons toujours reçu un très bon accueil dans les centres équestres : celui de Freigné avec Mathilde et Nicolas et leur adorable petite Camille qui ressemble comme deux gouttes d’eau à boucle d’or.il ne manque que papa Ours pour demander

–« mais qui est assis sur ma chaise ? »

               : Celui de Bois Gérard à Rannée ou maman Martine à remplacé avec brio sa fille Stéphanie obligée de s’absenter en urgence.

 

 

La dernière étape fut bien fatigante, car c’était la dernière, sans chemin et beaucoup de routes, avec un temps bruineux  puis un lever tardif du soleil. Le Mont que l’on voit de loin ne fait que reculer au fur et à mesure de notre avancée et il faut se dire en soi-même que ce n’est pas un mirage, mais bien lui qui se dresse devant nous .Ultréïa ! Ultréïa !nous arrivons fatigués mais heureux au bord des parkings construits à la caserne. Immense espace pour stocker les voitures, il parait que 20.000 véhicules peuvent ainsi stationner pour un coût journalier de 12,3 euros. Pour ce prix, on peut utiliser gratuitement les navettes auto ou hippomobiles qui conduisent les touristes jusqu’aux murailles du Mont. Une passerelle est en cours de construction, et dans un proche avenir la digue qui reliait le Mont au continent sera détruite laissant les marées entourer librement le rocher.

ARRIVEE AU MONT ST MICHELAU MONT ST MICHEL 2014Pour mon bonheur, les travaux en cours m’ont permis, avec la complicité d’Elise du centre équestre « la Tanière » à Moidrey d’aller jusqu’au pied du rocher avec Mario .Pour cela, Elise me conseilla d’emprunter la voie de chantier utilisée par les engins de travaux publics. Par prudence, j’avais également obtenu un accord tacite de la part des « gilets jaunes » chargés  de réguler et d’informer la foule des touristes .De plus, avant mon départ, j’avais correspondu plusieurs fois avec la police municipale du Mt St Michel, sans obtenir toutefois un accord formel du maire. Les articles de « Ouest France » dans l’édition de Nantes et de Rennes ont certainement contribué à faire connaître l’arrivée au Mont d’un muletier marchant contre le cancer des enfants et ainsi à assouplir les résistances éventuelles des uns et des autres.

C’est ainsi que tout s’est bien passé, et que nous avons stationné au pied des remparts durant deux bonnes heures pour sensibiliser les nombreux visiteurs du site à la cause qui est la nôtre.

ARRIVEE AUMONT ST MICHEL 2014LE MONT ST MICHEL 2014 013LE MONT ST MICHEL 2014 001LE MONT ST MICHEL

Je peux dire maintenant la joie d’être bien  arrivé au jusqu’au Mont. Le prieur de l’abbaye, Frère François Marie, de la fraternité  de Jérusalem, rencontré dix jours auparavant m’avait dit en  tamponnant ma crédencial, combien l’archange veillerait sur moi .C’est chose faite : merci l’archange ! Et merci aux personnes qui ont œuvré pour que ce challenge se réalise.

J’ai eu aussi le privilège, en suivant mon hôte pour accéder à la sacristie, de découvrir un circuit confidentiel et presque secret de l’abbaye.

Le mont Saint Michel ! Légendaire abbaye, merveilleuse vision que l’on perçoit de très loin et qui nous fait vibrer au fur et à mesure de nos pas. Une fois le corps de garde franchi, on se dirige(sans Mario) sur la grande rue (qui est en fait une ruelle montante) en laissant la mère Poulard sur la gauche et la Mairie sur la droite, et en se frayant un passage entre les touristes, on accède enfin  à l’abbaye pour respirer la beauté et la sérénité du site ; le cloitre, la salle des chevaliers, le réfectoire, enfin, tous les monuments de la merveille !

LE MONT ST MICHEL 2014 007LE MONT ST MICHEL 2014 025LE MONT ST MICHEL 2014 029LE MONT ST MICHEL 2014 023Avant nous, beaucoup de visiteurs, de touristes, de pèlerins ont foulé les pavés de la porte de l’avancée. Des ânes aussi sont certainement passés par ici, mais je doute fort qu’un mulet, un vrai mulet poitevin, de surcroit porteur d’un message d’espoir pour des gosses qui souffrent, se soit un jour arrêté aux pieds de cet imposant édifice.

 

LE MONT ST MICHEL 2014Pour terminer cette randonnée, c’est l’interminable retour à pied, le long du Couesnon, au centre équestre de la Tanière, puis le lendemain la prise de route vers mon actuelle terre d’adoption.

 

Il est alors temps de chanter cette vielle comptine : Enfant de la montagne, j’y retourne (bis) la fatigue me gagne, mais mon cœur est content…

 

 

_______________________________________________Jean, fin Août 2014.

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